l’école 1850-1900

1833- la loi Guizot

Une loi fondamentale, elle prévoit:

  • une école par commune de plus de 500 habitants
  • le brevet de capacité pour tous les enseignats
  • une école normale par département
mr aubineau directeur à thivers 24 , le grand père d'yvonne © Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés

1850 - la loi Falloux

Elle améliore la situation des instituteurs, elle leur accorde: 600 Francs par an payés par la commune, une retraite, un logement convenable.

En réalité, une loi dangereuse pour leur statut. L’instituteur doit assurer les prières et faire apprendre le catéchisme. Il est remis sous la surveillance du maire et spécialement du curé.

1867 - la loi Victor Duruy

Elle oblige toute commune de plus de 500 habitants à ouvrir une école de filles. Elle décide que les instituteurs des écoles publiques seront des laïcs; Elle modère la loi  Falloux.

Marie Souterbicq , directrice à Biarritz 64, la grande tante d'André © Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés

1881-1882 les lois Jules Ferry

Ecole gratuite, laïque et obligatoire:

  • Gratuite :  financée par les communes et l’état
  • Laïque : c’est-à-dire la stricte neutralité à ‘égard des opinions religieuse, philosophiques et politiques
  • Obligatoire : pour tous les enfants de 6 à 13 ans

Les conséquences:

  1. C’est l’école de la République
  2. La laïcisation annonce la séparation de l’Eglise et de l’Etat
  3. L’instruction morale et civique remplace l’instruction religieuse
  4. les disciplines enseignées sont : la lecture et l’écriture, le calcul et le système métrique, l’histoire et la géographie, le travail manuel, le chant et la gymnastique.
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