Exposition anniversaire 20 ans de l’AGFG

Une exposition se tiendra du 7 au 14 mars 2018, retraçant les 20 ans de notre association.

A cette occasion les adhérents ont préparé des  panneaux sur le thème suivant : « Nos ancêtres témoins de leur temps» 

Château de Vincennes

Une fois encore, nous sommes conviés à nous retrouver autour du thème : « le château de Vincennes », un samedi matin par temps ensoleillé mais frais.

A l’est de Paris, nous avons visité le plus haut donjon d’Europe.

.Ce manoir fut fondé par Louis VII et devint la résidence préférée de son petit-fils Saint-Louis, et des capétiens pendant le Moyen-Age.

L'enceinte du donjon

Le donjon et son enceinte surmontée d’un chemin de ronde qui n’était pas couvert au Moyen Age. A chaque angle, une échauguette.

La couleur des pierres du donjon et celle du chemin de ronde est différente dans la mesure où le premier a fait l’objet d’une restauration et pas le second. Les pierres d’origine venaient soit des carrières de Charenton, toutes proches, soit de celles de Saint-Pierre-Aigle dans le soissonnais ; ces dernières sont toujours en activité.

Le donjon a été édifié sur le plateau de Gravelle situé entre les 12ème arrondissement de Paris et le département du Val-de-Marne. Contourné par la Marne, il est en majeure partie couvert par le bois de Vincennes

La Sainte-Chapelle

La porte de la Sainte Chapelle de Vincennes surmontée d’une grande rose réalisée sur le modèle de celle de la Sainte Chapelle de Paris, achevée à l’initiative de Catherine de Médicis.

C’est Charles V qui fonde en 1379 cet édifice mais il n’est édifié qu’avec Charles VI pour être achevé longtemps après sous le règne d’Henri II. Les sculptures de ce portail témoignent de la maîtrise de l’art de la pierre au début du XVème siècle.

à l’intérieur de la Sainte Chapelle de Vincennes. A droite de l’autel, se trouve cette cloche posée à même le sol. Il s’agit d’un exemplaire original (une copie occupe le campanile) et demeure la seule à être parvenue jusqu’à nous parmi toutes les cloches installées par Charles V. Elle pèse 714 kg. Elle porte l’inscription : « Charles par la grâce de Dieu, Roy de France, fils du Roy Jehan me fist faire en l’an de grâce Mil CCC LXIX. Jehan Jouvente m’a fasonnée pour Orloge. Suy ordonée. Entende le heures ».

Le décor de la voute

Le « K » de Catherine de Médicis et le « C » de cette même Catherine entrelaçant le « H » d’Henri II.

La présence de la Lune dans l’iconographie fait allusion aux deux devises du roi : « Lorsqu’elle est pleine, elle égale le Soleil … Jusqu’à ce qu’elle emplisse tout le cercle … », tout en évoquant aussi, discrètement, la belle Diane de Poitiers.

La voute de la Sainte Chapelle

La voute de la nef, construite sous la direction de Philibert Delorme au XVIème siècle, est ornée d’un décor peint par Charles Carmoy. Les vitraux d’origine, au moment de notre visite, étaient entreposés dans un autre lieu. A leur place, côté extérieur, ont été installés des vitraux thermo formés qui viendront les protéger auprès leur réinstallation.

Le Donjon et le Palais

La salle centrale du donjon

A chaque étage du donjon, une fine colonne centrale sur laquelle reposent les voûtes. Il s’agit là d’une véritable prouesse architecturale. Les travaux de restauration ont permis de découvrir des dispositifs insoupçonnés qu’on pourrait comparer à des ancêtres du béton armé : 800 mètres de barres de fer soutiennent les éléments architecturaux soumis à de fortes pressions. Elle porte une charge 20 fois plus importante que celle supportée par les murs périphériques et sa construction relève d’un principe d’architecture unique.

 

Le donjon

C’est un « écorché » du donjon qui permet de constater la distribution des pièces identiques à chaque étage.

Il permet surtout de constater la finesse de la colonne centrale. Les travaux de restauration ont mis à jour des dispositifs jusqu’ici insoupçonnés que l’on pourrait comparer à des ancêtres du béton armé : 800 mètres de barres de fer soutiennent les éléments architecturaux soumis à de fortes pressions. Cette colonne porte, en effet, une charge 20 fois plus importante que celle supportée par les murs périphériques de sorte que sa construction relève d’un principe d’architecture unique. A l’étage où vivait le Roi, il a fallu la couper pour la renforcer puis la remettre en place afin que chaque visiteur puisse aujourd’hui en voir malgré tout l’élégance.

La passerelle qui permet -après avoir gravi deux étages de marches- d’aller du châtelet jusqu’au cœur du donjon, était déjà à l’époque le seul accès au donjon.

Le rez-de-chaussée servait à entreposer la nourriture et possédait un puits. Le premier étage devait servir de salle de réunion. C’est par cet étage que l’on entrait dans le donjon. Il permettait l’accueil de la famille et des serviteurs du Roi. Le deuxième étage est dédié au Roi tandis que le quatrième l’est à la Reine, le cinquième abrite les corps de garde et le dernier est un poste d’observation. Entre l’étage du Roi et celui de la Reine, il y a 80 marches à gravir (ou descendre).

 

Le puits: Il est possible de constater qu’il y a toujours de l’eau … saumâtre.

 

La tour du village vue de la basse cour

La Tour du Village ou porte d’entrée du château de Vincennes.

A droite, un espace verdoyant laissait libre. C’est là qu’avait été édifié en son temps un manoir capétien dont il ne reste plus que la fontaine.

Passages couverts parisien

Passages couverts parisien

Les ancêtres des galeries commerciales de notre époque 

Ces passages reliaient des artères pour un usage pietonnier. Ils ont été construit pour la plupart à la fin du XVIII siècle et réaménagés au fil de l’évolution du centre de Paris.

Mélange de fer , de verre, de boiserie en trompe-oeil, ils attiraient les riches bourgeois.

Lieux de promenade très appréciés des parisiens , ils offrent des magasins, librairies, cabinets de curiosités pour collectionneurs, cafés et restaurants, et résidences pour voyageurs.

Menacés de destruction au milieu du XXème siècle, ils ont pour la plupart été classés puis réhabilités.

Nous avons visités des plus intimes au plus populaires. Voici notre périple.

Passage de l’Ancre

223 rue Saint-Martin et 30 rue Turbigo

la boutique Pep’s pour la vente et réparation des cannes, parapluies et ombrelles.
Un atelier de cuisine d’un passionné gloge-trotteur..

Passage du Bourg l’Abbé

120 rue Saint-Denis et 3 rue Palestro
1828
Largeur : 3m. Longueur: 147m

Il abrite un ébéniste, le seul à s’être installé dans le cadre d’un passage. Il s’agit de l’ébéniste Lulli, ébéniste depuis 1963, Compagnon du Tour de France, on peut voir dans la vitrine le meuble qu’il a réalisé et présenté pour devenir Meilleur Ouvrier de France.

Passage du Grand Cerf

145 rue Saint-Denis et 10 rue Dussoubs
1835
Largeur : 3m. Longueur: 47m

A l’abandon, la ville de Paris a décidé de le réhabiliter de sorte qu’il est à nouveau ouvert depuis 10 ans

Comme pratiquement à chaque passage on retrouve une représentation de Mercure et de Mars , dieux du commerce et de la navigation

Rue Montorgeuil

La rue Montorgeuil


Dans cette rue nous pouvons admirer la boutique du pâtissier Stohrer, délà célèbre sous Louis XV

Nous passons devant le restaurant Le Rocher de Cancale qui était à l’époque le lieu de rencontres des littéraires comme Balzac, Victor Hugo , Appolinaire et bien d’autres.

Eglise Sainte-Eustache

Elle est la plus haute église de Paris après la Cathédrale Notre-Dame

Elle abrite le mausolée de Jean-Baptiste Colbert, Molière y aurait été baptisé,

 Louis XIV fait sa première communion,

 Lully s’est marié en 1662 avec Madeleine Lambert , dont le père dirigeait la musique chez la duchesse de Montpensier.

Les Halles et la Bourse de Commerce

Point de passage obligé des noctambules parisiens avec ses restaurants ouverts toute la nuit.

Les restaurants Le Pied de Cochon et le Donato

Dehille fournisseur des outils des professionnels des métiers de bouche.

 La Bourse de Commerce est en pleine reconversion pour y abriter bientôt un haut-lieu de l’art décoratif.

Galerie Véro-Dodat

19 rue Jean-Jacques Rousseau – 2 rue du Bouloi
1826
Largeur : 4m  Longueur : 80m

Cette galerie est très fréquentée grace à l’installation d’une boutique de chaussures (Christian Louboutin).

Galeries du Palais Royal

2 place Colette – 6 rue Montpensier 
15 rue de Valois
1786
Largeur : 3,5m Longueur : 216m

Les Jardins du Palais Royal se situent au coeur d’immeubles édifiés entre 1780-1790 à la demande de Phlippe d’Orléans dit Philippe Egalité.

Ces immeubles abritent des Ministères et administrations comme le Conseil d’Etat , le Conseil Constitutionnel , le Ministère de la Culture

Les galeries abritent des boutiques de luxe, le parfurmeur Serge Lutens, la mode avec Stella Mc-Cartney, restaurant le Grand Vefour.

On y trouve le Théâtre du Palais Royal  et à l’opposé la Comédie Française.

Galerie Vivienne

14rue Petits-Champs  – 5 rue de la Banque
6 rue Vivienne
1826
Largeur : 3m Longueur : 176m

Les motifs en mosaique sur le sol sont remarquables. De même les reliefs en hauteur représentent les cornes d’abondances

La galerie principale est sur le modèle de celle du musée du Louvre. On peut aussi y admirer une rotonde

Galerie Colbert

2 rue Vivienne – 7 rue des Petits-Champs
1826
Largeur : 5m Longueur : 83m

En concurrence avec Vivienne , dans un style proche, mais avec une rotonde ornée d’une stèle centrale représentant une Venus en bronze

La galerie est occupée essentiellement par l’Institut national de l’histoire de l’art et un grand restaurant

Passage Jouffroy

10 Boulevard Montmartre – 9 rue de la Grande-Batelière
1846
Largeur : 4m Longueur : 140m

Occupée par de nombreuses boutiques de jouets anciens, une grande librairie, des marchands d’arts, une boutique de cannes anciennes et le Musée Grévin

Depuis la création du passage, l’Hôtel Chopin est ouvert 24h sur 24 depuis 1846. Il est classé Monument historique

Passage des Panoramas

10 rue Saint-Marc – 11 Boulevard Montmartre
1799-1834
Largeur : 3,2m Longueur : 133m

Le passage est composé de plusieurs galeries , Saint-Marc, Feydeau, Variétés

Tout début de ce passage, il y a eu un Plumassier.

La boutique du graveur-imprimeur STERN dont l’activité est essentiellement tournée vers les têtes couronnées

C’est ausi le passage des spectacles avec le thèatre des Variétés.

Passage Verdeau

19 rue Jean-Jacques Rousseau – 2 rue du Bouloi
1846
Largeur : 3,75m Longueur : 75m

Voyage en ecriture

Exposition Voyage en écriture

Voyage en écriture

Une exposition a eu lieu du 18 au 29 octobre 2016 à Saint-Exupéry, sur le thème « voyage en écriture ». Elle a permis de vous faire découvrir les origines de la communication, de la transmission des connaissances. L’écriture permet la notation, l’archivage et ainsi de remonter le temps. Des textes anciens, du Moyen Age, à des périodes plus récentes, avec l’évolution de leurs calligraphies ont été présentés.

Nous remercions chaleureusement Mme Véronique Carré l’organisatrice de cette exposition.

Journée porte ouverte 2016

Nous avons accueilli pour première fois les cercles de généalogie de Picardie et du Pas-de Calais à la Maison des associations le samedi 1 octobre 2016.

La Picardie était représenté par 3 associations , l’Association  Généalogique de ‘Oise , le Cercle généalogique de Picardie et enfin le Cercle généalogique de l’Aisne. Le Pas-de-Calais  était représenté par l’Association généalogique du Pas-de-Calais.

Cette porte ouverte a rencontré un vif succès auprès de nos adhérents et les généalogistes amateurs.

Nous remercions vivement  les cercles invités  et  nous espérons reconduire cet événement.

Les lieux mythiques de Montmartre

Le Bateau-Lavoir

Lieu historique de la peinture à Montmartre.

Le Bateau-Lavoir est situé à l’angle des rues d’Orchampt, Ravignan et la place, était une bâtisse construite en guingois. Les peintres et les poètes qui y habitèrent au début du XXème siècle , lui donnèrent son nom de Bateau-Lavoir, et la gloire. Parmi les habitants ou invités célèbres, citons, Juan Gris, Van Dongen, André Salmon, Pierre Mac Orlan, Max Jacob, Picasso et Fernande Olivier, Guillaume Apollinaire, Marie Laurencin, George Braque, Marie Laurencin, Gertrude Stein, le Douanier Rousseau.

Le bâtiment actuel est une reconstitution car l’original a brulé en 1970.

Le Moulin de la Galette

C’était avant 1870 un moulin pour la farine dont la qualité permettait au propriétaire d’en faire des galette de seigle très appréciées. Ce moulin ne servait pas qu’aux céréales, mais aussi à broyer le gypse des carrières de la Butte. Les propriétaires , Debray,  ouvrent un bal en 1870 où l’on servait la piquette des vins de la Butte dans un saladier bourré de sucre. Toulouse-Lautrec a immortalisé le Bal du Moulin de la Galette, de son vari nom le Bal Debray.

Louise Michel

L’école qu’elle dirigea en 1871

Les Vignes

Le Clos Montmartre entre la rue St-Vincent et la rue des Saules

Le lapin Agile

lieu historique de la poésie à Montmartre.

Lieu malfamé d’une guinguette avant 1860 , connu sous le nom Au rendez-vous des Voleurs, racheté par un certain Salz, qui le restaura en faisant peindre des scènes de vie de célèbres meurtriers de l’époque , comme Lacenaire, il devint le Cabaret des Assassins. En 1875 ou 1880 il demanda au caricaturiste André Gill (1840-1885) de lui peindre une enseigne représentant un  lapin s’échappant d’une casserole. Ie cabaret est racheté par une ancienne danseuse du Moulin Rouge , la mère Adèle et le transforme en Caf’Conc’.  Aristide Bruant s’y produisait et se porta acquéreur en 1903 et renomma Lapin à Gill. Il fit fortune grâce aux célébrités qui le fréquentèrent. Citons Mac Orlan, Picasso, Utrillo, Dorgelès, Francis Carco Apollinaire etc… Le Lapin Agile est surtout connu pour le célèbre canular den 1910 de l’âne Lolo qui exécuta un tableau peint avec sa queue. Ce tableau fut exposé au Salon des indépendants sous le nom « Et le soleil s’endormit sur l’Adriatique par  Joachim-Raphael Boronali  et remporta un grand succès et des acheteurs se ruèrent pour l’acquérir. Dorgelès dévoila la supercherie avec un constat d’huissier dans les grands quotidiens de l’époque.

George Brassens et Claude Nougaro y ont commencé leur carrière.

Il donne encore sa chance à de jeunes chanteurs.

André Gill

Citoyen et dessinateur engagé à participé aux luttes  sociales de son temps. Il est confronté à la censure de ses caricatures qui lui valent de nombreux procès. Il pousse son engagement à se représenter en lui-même en ouvrier sur une toile Le Nouveau-Né. (Voir le tableau de la collection du Petit-Palais, Le Nouveau-Né de 1881). Il venait de perdre un enfant, et ébranlé par se deuil et pour suivi par ses créanciers, il perd la raison et finit ses jours à l’asile d’aliénés de Charenton en 1885.

La Maison Rose

Suzanne Valadon de son vrai nom Marie-Clémentine Valade née en 1865 à Limoges est une enfant naturelle abandonnée par sa mère. Après divers métiers comme blanchisseuse, trapéziste dans un cirque, elle finit par échouer à Montmartre comme modèle nue pour des artistes célèbres, dont Puvis de Chavannes (voir ces œuvres à La Sorbonne, au Panthéon etc..), et Toulouse-Lautrec. De ces amours volages naîtra Maurice (Utrillo).Ce dernier la pousse à peindre , très douée, mais leur relation fut explosive. Son atelier était au 12 rue Cortot, qui est maintenant le Musée de Montmartre.

Le Moulin Rouge

A l’origine il s’agissait an 1850 d’un bal nommé le bal de a Reine Blanche, il prit son nom actuel en 1889 par le catalan Joseph Oller. Il est aussi l’inventeur du PMU. Son attraction principale était le quadrille naturiste que dansait les danseuses comme La Goulue, Rayon d’Or, Nini Pattes en l’air, Grille d’égout et surtout Valentin le Dessossé. Ensuite viendra une autre mode le French cancan en référence à la démarche des canards, et cette création sera rendue célèbre par le peintre albigeois Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901). Ce peintre a décrit la vie au Moulin-Rouge et les autres cabarets comme le lapin Agile d’Aristide Bruant, le Moulin de la Galette.

Un autre personnage célèbre a vécu au Moulin Rouge, il s’agit de Boris Vian , de 1953 à 1959, il habitait en fait dans les loges du Moulin Rouge, au-dessus du Cabaret.

Le Montmartre d’Amélie Poulain

la rue Lepic et la rue des Abbesses.

 

Avenue Junot

Maison de Francisque Poulbot (1879-1946)

Affichiste et dessinateur, installé à Montmartre en 1914.  Très attaché à la vie des montmartrois, très patriote, il crée en 1920 avec ses amis le peintre André Willette, l’illustrateur Jean-Louis Forain et Maurice Neumont, la République de Montmartre. Il vient en aide aux enfants nécessiteux de Montmartre et ouvre un dispensaire rue Lepic. Il habitait au 13 de l’avenue et est inhumé au cimetière de Montmartre. Le néologisme poulbot a été créé en référence à ses caricatures des titis parisiens.

Maison de Tristan Tzara (1896-1963)

Poète et essayiste roumain de son vrai nom Samuel Rosenstock est l’un des fondateurs du mouvement Dada. Arrivé à Paris en 1920 chez le peintre Picabia, il fait la connaissance d’André Breton, Philippe Soupault et Louis Aragon.  Il a vécu au 15 avenue Junot, dans une maison construite en 1926 par l’architecte autrichien Adolf Loos (1870-1933) son unique réalisation française, pour lui-même et son épouse suédoise la peintre Greta Knudson.

 

CINE 13 THEATRE,  La belle histoire.

 

Pour les besoins du film Edith et Marcel, Claude Lelouch fait construire en 1983 , le Ciné 13 . Le film est sorti le jour de la naissance de sa fille Salomé (25 juin 1984).

Situé au cœur de la Butte Montmartre et adossé au Moulin de la Galette, cet édifice très Art Déco se trouve au croisement de la très chic Avenue Junot et de la rue Girardon.

La Place Marcel Aymé

Le Passe Muraille est recueil de nouvelles paru en 1943 écrit par Marcel Aymé. Il habitait sur cette place au numéro 26. Il avait comme voisin et ami Jean Marais, qui sculptera à sa mort un Passe-Muraille pour lui rendre hommage.

 

Les belles demeures de l’Avenue

Une impasse dans un style très british