Sorties culturelles 2012-2018

2012

Les passages couverts, Paris le 14 avril 2012

 

Ces voies tracées au milieu d’immeubles, sont recouvertes de structures   protégeant   des   intempéries, souvent des verrières.

Ce sont des galeries commerciales, datant pour la plupart du début du XIXème siècle. La plus ancienne est le passage des Panoramas édifiée vers 1799 de 133 mètres. Elle abrite le théâtre des Variétés inauguré en 1807. On y trouve des commerces de bouches, des artisans d’art, des magasins pour collectionneurs de cartes postales, monnaies…….

Musée Archéologique, Guiry-en-Vexin, le 26 mai 2012

 

Installé depuis 1983 sur environ 1000 mètres2 en 11 salles, le          musée reçoit les quelques 35 000 objets trouvé dans des fouilles archéologiques en Val d’Oise. Il présente chronologiquement une collection permanente d’environ 3 000 objets, des monnaies, des bijoux, des poteries, des sculptures et des outils agricoles, datant du paléolithique au Moyen Âge.

Il conserve la plus importante collection de stèles mérovingiennes de France. Agrandi en 1992, le ministère de la Culture et de la Communication lui a attribué le label «musée de France».

Musée de l’outil, Wy-dit-Joli-Village le 26 mai 2012

Le Musée de l’Outil offre une collection d’outils et d’ustensiles les plus variés, facile à appréhender grâce à l’application sur tablette mise à disposition. De la forge de Claude Pigeard à la collection d’outils et d’ustensiles les plus variés, en passant par les vestiges d’un balnéaire gallo-romain

Château de Chantilly, 9 juin 2012

 

Musée de la Grande Guerre, Meaux le 20 octobre 2012

Ce bâtiment inauguré le 11 novembre 2011, sur  7 000 m2 abrite plus de     50 000 objets et documents de la guerre 1914-1918, rassemblés pendant environ 50 ans par un historien passionné., Mr Jean-Pierre VERNEY.

Musée des Lettres et Manuscrits, Paris le 8 décembre 2012

2013

6 siècles d’Art du Livre, Paris 6eme le 19 janvier 2013

 

Archives Départementales du Val d’Oise, Cergy le 31 janvier 2013

 

Saint-Leu la Foret, le 13 avril 2013

Château d’Anet, le 16 mai 2013

Il n’est pas un palais royal, ni un relais de chasse ou un logis occasionnel.

Construit au XVIème, il est l’oeuvre de Philibert de l’Orme, style nouveau, loin du gothique, basé sur des  données  antiques.  Cette  demeure a la réserve, l’intimité, de la féminité. Sa décoration porte la marque de Diane de Poitiers pour laquelle il était destiné. Il restera entre des mains féminines, c’est la seconde fille de  Diane, Louise de Brézé, qui hérite de la seigneurie d’Anet.

Manufacture-musée du peigne, Ezy-sur-Eure le 16 mai 2013

Ce musée nous présente un patrimoine préindustriel, témoignage du   travail d’hommes et  e femmes du  XIXème siècle qui firent vivre leur village et tout la région. Dès le XVIIème siècle, l’hiver, les paysans d’Ezy fabriquaient des peignes en bois et en tiraient un complément de ressources. D’abord en  alisier et en buis puis en corne de boeuf et en sabot de cheval

Le Mont-Valérien, le 16 novembre 2013

2014

Les salons de l’Hôtel de Ville de Paris,

le 14 décembre 2013 et 18 avril 2014

Les Archives nationales, Pierrefitte, le 27 janvier 2014

 

Dans la répartition des différents site du CARAN, le site de Pierrefitte a en charge:

– Les Archives d’origine privée

– Les Archives publiques postérieures à la Révolution française

– Les Archives des chefs de l’Etat, des assemblées, des organismes   de temps de guerre, archives des ministères et établissements en  charge de la Justice, de l’Intérieur, de l’Instruction Publique, de  la Culture, de la Santé, des Affaires sociales.

La Comédie Française, le  29 mars 2014 et 11 décembre 2014

Vieille ville de Rouen et Archives, le 9 avril 2014

Belle promenade dans les ruelles pavées parmi ses maisons moyenâgeuses, la cathédrale peinte par les impressionnistes, le Gros Horloge, le palais de justice, la place Jeanne d’Arc, l’église  moderne et le musée des beaux-arts Ce bâtiment abrite depuis 2012 les archives anciennes, révolutionnaires et modernes (jusqu’en 1940), minutes de notaire, archives iconographiques et privées, ainsi que la bibliothèque historique.

Archives départementales de la Seine-Maritime à Rouen

Les 30 ans des Archives départementales du Val d’Oise

A l’occasion des 30 ans de la construction du bâtiment qui abrite les Archives de notre département, nous avons été invités à venir assister à une présentation sur les activités de celles-ci et à participer à des échanges avec les personnels de cet établissement.

 

2015

Les Archives diplomatiques, La Courneuve le 31 janvier 2015

 

C’est un centre ouvert au public et aux chercheurs qui regroupe un fonds d’archives de 70 km linéaires d’une richesse exceptionnelle jusqu’alors réparti sur onze  sites. Il offre aux chercheurs une qualité de service et des conditions d’accueil améliorées par rapport au Quai d’Orsay.

Le Panthéon « maison de tous les Dieux »  Le 15 avril 2015

 

Construite suivant les plans de Soufflot c’est une église à dôme en forme de croix grecque. Le 6 septembre 1764 Louis XV vint poser la première pierre et à la suite d’un vœu la dédia à Sainte-Geneviève.

L’achèvement des travaux eut lieu en 1790. Au gré de l’histoire, les pouvoirs en place, du Premier Empire au début de la 4ème République, l’utilisent pour leur conception de l’état. Durant        la période révolutionnaire, le fronton  est modifié pour recevoir des motifs et l’inscription: «Aux grands hommes la Patrie reconnaissante».

La crypte accueille actuellement 73 personnalités.

L’église Saint-Etienne-du-Mont, le 15 avril 2015

 

Elle tire son origine de l’abbaye de Sainte-Geneviève où la Sainte        fut inhumée au VIe siècle. En 1222, le pape Honorius III autorise          la  construction  d’une  église  consacrée  à Saint-Etienne saint patron de la cathédrale Saint-Etienne de Paris qui se trouvait à l’emplacement de Notre-Dame.

Elle renferme la châsse qui contenait les reliques de Sainte-Geneviève jusqu’en 1793 (date à laquelle elles furent jetées aux égouts). Elle abrite les tombeaux de Blaise Pascal, de Racine, de Charles Perrault. Parmi toutes les oeuvres d’art, on peut y voir la « mise au tombeau » datant du XVIe siècle ainsi que de très beaux vitraux du XVIIe siècle.

Musée de la Franc-maçonnerie, Le Grand Orient de France,

le 12 octobre 2015

Origines, légendes, symboles,  initiations des secrets, la franc-maçonnerie puise ses sources dans différentes légendes. Origines bibliques, templière, égyptienne ou compagnonnage médiéval.

Les Francs-maçons au Père Lachaise, le 12 octobre 2015

2016

la Sorbonne, le 16 mars 2016

Nous avons eu le plaisir de faire cette visite avec, pour guide, le régisseur de la Chancellerie. La Sorbonne n’a plus aucun secret pour lui. Voila plus de trente ans qu’il parcoure ce palais et il a agrémenté notre visite de nombreuses anecdotes sur la construction et la vie de la Sorbonne.

Une journée à Montmartre, le 14 mai 2016

Il existe au moins trois possibilités pour expliquer cette appellation  «Montmartre». L’une d’elles serait liée à l’évêque Saint-Denis qui fût décapité et marcha pendant 6 000 pas avant de s’écrouler; il était arrivé sur le lieu où a été édifiée la Basilique Cathédrale de Saint-Denis. Notre guide nous fait découvrir des lieux ignorés et plein du charme du Montmartre ancien sur les traces de célébrités dans des rues chargées de souvenirs.

Les passages parisiens, le 3 décembre 2016

2017

Château de Vincennes, le 25 mars 2017

 

Avec un donjon culminant à 52 mètres, ce château construit au XIVème et XVème siècle pour être demeure royale était entouré d’une vaste foret. Une Sainte Chapelle y fut adjointe.

Il devint ensuite prison d’état puis arsenal en 1796. L’aile du Roi et l’aile de la Reine-Mère datent du milieu du XVIIème siècle.

 Dans ces deux ailes appelées «pavillons», le Service Historique de la Défense a installé ses services.

Le château est classé monument historique depuis 1999.

 

Opéra Palais Garnier, le 18 novembre 2017

 

Conçu par Charles Garnier, la construction fut décidée par Napoléon III. Interrompue par la guerre de 1870, elle fut reprise en 1873. Le 5 janvier 1889, le bâtiment fut inauguré par Mac Mahon.

Depuis le 16 octobre 1926, il est classé « Monument historique ». Principales caractéristiques: 11 000m2 de surface, 1 156 places.

 

Sorties culturelles 1999-2011

1999

Depuis la première visite en 1999, l’Association n’a pas cessé  d’explorer les ressources de la région: Histoire, généalogie, sciences, techniques et arts.

La première sortie fut pour les Archives Départementales du Val d’Oise à Cergy-Pontoise.

2001

Médiathèque d’Eaubonne

Bibliothèque Généalogique de Paris

Salon « cap sur la retraite »

Archives de Paris, le 17 novembre

2003

Médiathèque Maurice GENEVOIS, Eaubonne, 10 novembre 2003

2005

Musée du vieux Cormeilles, le 21 mai 2005

 

Le musée du vieux Cormeilles présente tout une gamme d’outils des cultures locales: vigne, blé et asperges. La salle de Louis Jacques Mandé DAGUERRE, inventeur du daguerréotype. Le musée du plâtre présente l’histoire et la géologie,    le métier du plâtre, l’évolution des techniques,  la vie ouvrière et mémoire locale.

Abbaye de Maubuisson, Saint-Ouen l’Aumone, le 18 juin 2005

 

Cette abbaye royale cistercienne fut fondée en 1236 par Blanche de Castille, mère du roi Saint-Louis, pour accueillir les jeunes filles de bonne noblesse puis   devint une résidence royale et nécropole royale.  Depuis 1947, elle est classée  monument historique et appartient au conseil général du Val-d’Oise depuis 1979. Des expositions d’arts plastique et visuels contemporains y sont organisés.

Assemblée Nationale,  Trésors des députés, 29 octobre 2005

2006

Musée National de la Renaissance, Château d’Écouen, le 28 janvier 2006

 

Assemblée Nationale, 24 février 2006

 

Archives Départementales du Val d’Oise, Cergy 28 avril et 2 juin 2006

Château de la Roche-Guyon, le 17 juin 2006

Situé au bord de la Seine, il est constitué d’un château fort du XIIème siècle, en ruine et d’une partie renaissance.

Au XVIIIème siècle un jardin    potager a été aménagé à la base du coteau. Le château est classé monument historique.

 

Basilique de Saint-Denis, le 2 décembre 2006.

Quarante-deux rois, trente-deux reines, soixante-trois princes et princesses, dix grands du royaume y reposent. Avec plus de soixante-dix gisants et tombeaux monumentaux, la nécropole royale de la basilique s’impose aujourd’hui comme le plus important ensemble de sculptures funéraires du XIIème au XVIème siècle. Louis XVIII, mort en 1824, est le dernier roi à y reposer.

2007

Jardin et palais du Luxembourg, Sénat, le 10 mars 2007

 

Crée en 1612,  il a une superficie de 224 500 m2. Vous serez certainement saisis par le charme de ce jardin, qui reste, malgré son prestige et sa grandeur, un jardin de quartier. Il a été fréquenté par des générations successives de parisiens emportant dans leur vie d’adulte les souvenirs impérissables des courses de voiliers sur le bassin central des promenades en poneys, des haltes-friandises dans les petites cahutes en bois vertes (il en subsiste sept) ou encore des balançoires qui paraissaient gigantesques. La société centrale d’Apiculture dispense des cours dans le rucher-école, reconstruit en 1991, dont la tradition remonte à 1856. Chaque année, la récolte est vendue à l’Orangerie du jardin, construite en 1839.

Musée de la Franc-Maçonnerie, décembre 2007

 

En 1889 le conseil de l’ordre est chargé de créer un «musée maçonnique» qui sera situé dans l’hôtel du Grand Orient de France. Après les évènements de 1939-1945, pour l’anniversaire du bicentenaire de la formation du Grand Orient de France, en 1973, les collections sont réinstallées, le musée est

reconstitué et prend le nom de «musée du Grand Orient de France et de la Franc-maçonnerie européenne». Le musée a rouvert ses portes au public le 11 février 2010, après de très importants travaux de rénovation.

 

Médiathèque Maurice Genevoix, Eaubonne

Abbaye de Royaumont,

Forges et forgerons, Guiry en Vexin

 

 

Musée de l’Éducation Nationale, Saint-Ouen l’Aumône le 3 mai 2007

2008

Archives Départementales du Val d’Oise, Cergy le 18 février 2008

 

Conférence Archives Départementales du Val d’Oise, Cergy 10 mars 2008

 

Croisière sur la Seine, Conflans-Ste-Honorine le 17 mai 2008

 

10 ans de l’association

 

Musée de la batellerie, Conflans-Ste-Honorine le 17 mai 2008

 

Au confluent de la Seine et de l’Oise, c’est en 1965 que le conseil municipal sollicite l’agrément du ministère des affaires culturelles pour la création à Conflans d’un musée consacré à la  batellerie, aux  bateaux fluviaux et aux voies navigables.

 

Hôtel de la Monnaie, Paris le 26 novembre 2008

Installé Quai Conti à Paris depuis 1775, il est à la fois un palais magnifique, un  atelier de monnayage, un musée, un haut lieu de l’Histoire française. Sa façade de 117 mètres se dresse le long de la Seine la rive gauche de à coté du Palais de l’Institut de France. L’Hôtel de la  Monnaie  à  changé  14  fois  de lieux dans Paris. Le musée expose des milliers de pièces de toutes époques, des plus anciennes au plus récentes. Médailles, insignes et décorations sont un secteur important de l’activité de la Monnaie

 

Médiathèque Maurice GENEVOIX, Eaubonne, 18 décembre 2008

 

Cette bibliothèque, c’est une «Mine d’Or» pour un généalogiste. Crée il y a une trentaine d’années, les livres consultables sur place uniquement, y sont au nombre de 4000 et couvrent le 16ème au 20ème siècle. On y trouve des répertoires bibliographiques, des dictionnaires biographiques, historiques, des dictionnaires de communes, de métiers, des monographies familiales, des armoriaux nationaux et régionaux,  des documents sur l’anthroponymie, l’archéologie, la numismatique, la paléographie, la sigillographie, la toponymie, des cartes anciennes..

2009

Médiathèque Maurice GENEVOIX, Eaubonne, 22 janvier 2009

Musée d’Art et d’Histoire, Saint-Denis, le 01 février 2009

 

C’est un musée municipal crée en 1901. Son emplacement actuel dans le carmel date de 1981. On y trouve des poteries médiévales, une apothicairerie datant de l’ancien hôtel-Dieu, 3 000 lithographies de DAUMIER et des bois gravés.

De nombreux objets et des tableaux représentant la vie des carmélites sont exposés dans les anciennes cellules. Des documents, photos et objets sur la Commune de Paris sont rassemblés. Des expositions temporaires sont présentées.

Conférence Archives Départementales du Val d’Oise, Cergy 3 mars 2009

 

Musée de l’Assistance publique, Paris le 28 mars 2009

 

Le musée est installé dans l’hôtel Miriamion qui dés l’origine, en 1675, abritait la congrégation des Filles de Sainte-Geneviève vouée  au secours  des malades hospitalisés. A la révolution, prenant le nom de «maison des Miriamionnes», il est affecté aux Hospices Civils de Paris et reçoit en 1812 la pharmacie générale des hospices. En 1934, il devient musée historique et artistique des hôpitaux de Paris.

 

Base Aérienne 921 « Frères MAHÉ » Taverny,  le 2 avril 2009

 

Le nom de la base 921 a été donné en hommage aux frères MAHÉ,   Lieutenant-colonel Yves MAHÉ, Commandant Jean MAHÉ et Lieutenant Claude MAHÉ, morts aux commandes de leur appareil.

Les métiers, Pontoise le 4 décembre 2009

La chocolaterie VALADON

 

2010

Monuments religieux, Pontoise le 13 janvier 2010

Eglise StT-Maclou

Institut de France, Paris le 27 février 2010

Les Invalides, 13 mars 2010

Fort de Cormeilles en Parisis, le 8 mai 2010

L’association les «Amis du fort de Cormeilles» a pour but la sauvegarde et la restauration. Elle  permet l’installation d’ateliers d’artistes et aussi des tournages de films.

Construit à la fin du XIXème siècle, ce fort faisait partie de la ceinture d’ouvrages entourant Paris.

En 1914, des canons antiaériens furent installés pour la défense  de Paris contre les Zeppelins bombardiers. Il est maintenant propriété du Conseil Général du Val d’Oise.

Domaine et Châteaux de Villarceaux , le 5 juin 2010

 

Il constitue un ensemble unique par son parc de 70 hectares, ses jardins renaissance, avec de magnifiques perspectives dans un site vallonné, la présence de deux châteaux, un manoir datant du  XVIe siècle qui abrita les amours de Ninon de Lenclos; et un château du XVIIIème siècle de style Louis XV. Dans le vaste parc, des bassins et des canaux sont alimentés par de nombreuses sources.

Les Ailes Anciennes, Dugny le 15 décembre 2010 et 26 mars 2011

 

La base de Dugny, qui fut longtemps domaine militaire, abrite maintenant les ateliers de  restauration  du  musée  de  l’Air  et de l’Espace ainsi que ceux de l’association «les Ailes Anciennes» qui entretient et restaure des avions de légende de toutes les époques de      l’aviation.

Musée de l’Air et de l’Espace le Bourget le 15 décembre 2010 et 26 mars 2011

 

Premier aéroport de Paris, ouvert en 1919 sur un  terrain  militaire créé en 1915, sur les communes, de Dugny et le Bourget. Aéroport civil jusqu’en 1970, il abrite les splendides collections du Musée de l’Air et de l’Espace. Dans d’autres locaux, se trouve une activité d’aviation d’affaire.

2011

Franconville aux Archives Départementales du Val d’Oise, Cergy, 2011

Médiathèque Appolinaire, Pontoise le 05 février 2011

Merci à la directrice de la Bibliothèque qui nous à permis de découvrir des chefs-d’œuvre réalisés par nos ancêtres au 16ème siècle grâce à la découverte de l’imprimerie. Les collections de dessins du musée

Tavet-Delacour ont été constituées depuis la fin des années 1880. Les incunables. Ces ouvrages proviendraient de la bibliothèque de l’abbaye de Maubuisson, récupérés au moment de la révolution de 1789, sauvés et entreposés à Pontoise.

Accompagnés par une conférencière, remarquable par sa connaissance de l’art, nous avons également visité au Musée Tavet la très belle exposition:

«de Véronèse à Matisse».

Musée des Arts et Métiers, le 12 mars 2011

 

Installé dans les bâtiments de l’ancienne abbaye de Saint-Martin-des-Champs à Paris, il est fondé en 1794 sur l’initiative de l’abbé GRÉGOIRE qui en présenta le projet à la Convention Nationale.

Ouvert en 1802. Il assure la conservation des objets instruments, machines, projets et dessins (l’une de ses dernières entrées : le Vélib). Ci-contre la machine à calculer de Léon BOLLÉE.

Les Archives Départementales du Val d’Oise, Cergy le 29 avril 2011

 

Musée du Tram, Butry le 1er mai 2011

 

Le musée présente une collection de véhicules ferroviaires  des anciens chemins de fer départementaux, sauvegardés et remis en état par les bénévoles d’une association.

Un train à vapeur circule sur une voie métrique de 1 kilomètre de long dit «chemin de fer des impressionnistes».

Bibliothèque Nationale de France, Les 26 janvier et 3 mars 2012

 

Nous avons eu le plaisir de visiter la Bibliothèque François Mitterrand.

Une conférencière nous a fait découvrir l’histoire de la B.N.F.

Héritière des riches collections nationales et d’un patrimoine architectural lié à son histoire, la Bibliothèque nationale s’est trouvée confrontée aux difficultés inévitables nées de la croissance de la  production imprimée et de la demande.

Château de Chantilly, le 26 mai 2011

 

Médiathèque Maurice GENEVOIX, Eaubonne, 15 décembre 2011

 

Après Dunkerque 1940 , Vie de prisonnier

© Myriam Montois – Tous droits réservés

Le 17 juin ou le 18 juin arrivons au camp d’Alexisdorf  où seuls les Bretons ,les Alsaciens et les Flamands restent. La lutte pour manger commence. C’est dur, le menu n’est pas fort. Le matin, café, le midi 1 litre de soupe et à 5h 300 g de pain avec graisse ou fromage, mais jamais sec.

Le 25 juillet, pour la signature de l’armistice nous touchons double ration. Dur à avaler…

Nous allons décharger un bateau de tourbes on n’y gagne un morceau de pain blanc avec du beurre. On travaille quatre heures tous les quatre jours. Le travail consiste à charger des wagonnets de terre et à les vider. Le camp est situé dans les sables à 50 km environ de Hambourg.

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Nous changeons de camp : Bad Orb

Baraque 17, lits superposés avec de la paille de bois..

Nourriture maigre, juste de quoi ne pas tomber. On se débrouille comme on peut ; on cherche des patates, dans les peluches, on mange des trognons de choux.

« Le 7 août je suis désigné avec 29 copains pour partir travailler. Nos illusions de retour en France se sont envolées depuis longtemps…

Nous sommes le Kommando 56; nous partons le matin nantis d’1/3 de boule de pain pour Langenselbold. Le véritable travail nous emmène à Rükingen ; nous travaillons à faire une tranchée, puis à rouler des wagonnets, à mettre du gazon etc..

Quand il fait vilain temps nous allons dans les fermes, travailler au jardin …. Nous avons fait les battages: ce jour-là nous avons mangé plus qu’à notre faim: morceaux de tarte, charcuterie, pain, cidre. Nous avons également ramassé des têtes de maïs.»

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Recueil de chansons écrites au Stalag

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Dunkerque mai-juin 1940 , du côté français

Extrait du journal de mon grand-père

Mon grand-père Louis Racapet, né en 1906, mobilisé le 3 septembre 1939 à Pontivy, dans le Morbihan

fait prisonnier à Dunkerque le 4 juin 1940

emprisonné en Allemagne de 1940 à 1141.

© Myriam Montois – Tous droits réservés

1939 

Envoyé en Lorraine, près de la ligne Maginot, Irson, Charleroi. Nommé brigadier en novembre 1939, dans le régiment 404 DCA, chargé du télémètre.

En mai 1940 partent pour Charleroi, puis Liège.. Valenciennes est bombardé

le 10 mai ordre d’évacuer, repli vers Mons puis Lille, destination Dunkerque.

Dunkerque une nasse

en rouge :axe les offensives allemandes

en vert:  mouvement et repli des troupes alliées + camp retranché de Dunkerque

en bleu clair:  position des alliés le 25 mai 1940

en bleu foncé :position des alliés le 27 mai 1940

25 mai : capitulation de la Belgique, les allemands sont à 4h de Dunkerque. remontent sur Bray-Dunes, puis sur Gyvelde à environ 5km.

26 mai : « on met en batterie.. sans  arrêt nous tirons  car plus nombreux que jamais les escadrilles de Heinkel,  bombardier allemand,  passent et repassent. Le bombardement de Dunkerque se poursuit sans arrêt.»

« Vers 6 h après  un mitraillage en règle nous retraversons  Dunkerque et filons vers Bray et Dunes. Les Anglais s’embarquent. Quelle débandade, et aussi quel carnage… les Anglais embarquent toujours en hâte; beaucoup se noient, car il faut embarquer à la nage ;  plusieurs bateaux sont coupés en 2 par les avions. C’est terrible et atroce. Ah  l’horrible guerre ! »

« il est question d’embarquer pour l’Angleterre le 31 mai»

«les Allemands sont aux portes de Dunkerque et toute l’armée du Nord est encerclée c’est terrible. Un fait également à signaler, vers le soir du 31, une vingtaine de gros avions français des Potez 63-11 –  chasseur bimoteur –  et des Liore 45 – bombardiers bimoteurs – sont passés, filant vers l’est.

Le même jour également vers 5 h des Bristol-Blenheim -bombardiers britanniques – étaient passés volant vers l’Allemagne. Je signale ce fait car ce sont à peu près les seuls que nous avons vus.»

«Repartons sur Malo les bains ou nous stationnons et mettons en batterie les 1 er et 2 juin, on doit embarquer le 3 dans la nuit

Dunkerque le 3 juin 1940

«le 3 juin il est question d’embarquer à Dunkerque ;le fort de Dune saute ; nous faisons sauter les pièces du télémètre avant de partir et sabotons les voitures. Tout a été prévu, même d’embarquer à la nage ; on s’est procuré des pneus d’auto pour nous soutenir, nous sabotons les voitures. On met près de 6 heures pour atteindre Dunkerque depuis Malo les Bains.»

Les derniers bateaux sautent vers 7 H les avions allemands les survolent sans tirer… Leur capitaine et lieutenant leur annoncent qu’ils seront bientôt prisonniers. La décision de se rendre est prise. Ils hissent le drapeau blanc.. vers 8 H les allemands arrivent.

© Myriam Montois – Tous droits réservés
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Les derniers bateaux sautent vers 7 H les avions allemands les survolent sans tirer.

Leur capitaine et lieutenant leur annonce qu’ils seront bientôt prisonniers. La décision de se rendre est prise. Il hisse le drapeau blanc vers 8H les Allemands arrivent.

© Myriam Montois – Tous droits réservés

4 juin : montent les tentes, le lendemain un camion cinéma tourne autour du camp : propagande ?

6 juin : partent en direction de la Belgique : Bergues, Hazebrouck, Lille, Tournai, Renais, Lockeren, Morbeck.

Prennent le train, puis embarque sur un bateau pour remonter le Rhin.

Arrive à Hemmerich, première ville allemande puis au camp de prisonniers Alexisdorf,  à 50 km d’Hambourg à Rükingen.

Les ballons montés et les boules de moulins

Le siège de Paris

Le 19 septembre 1870  PARIS  est encerclée par les troupes prussiennes. La ville est bombardée chaque jour. Les hommes valides, sous le commandement de Gambetta sont enrôlés pour desserrer le blocus qui va durer 5 mois dans le froid et la faim et ce malgré les différentes tentatives de sortie des Parisiens.

La France capitule le 28 janvier 1871

Depuis le 18 septembre, PARIS est totalement encerclée par les armées allemandes et toutes les communications avec la province sont coupées.

  • Plus de train
  • Plus de télégraphe

Le franchissement des lignes ennemies est trop périlleux ou impossible.

Impossible  pour le Gouvernement de la Défense Nationale d’expédier des dépêches ou d’en recevoir.

Impossible également pour les citoyens d’envoyer du courrier aux parents ou aux proches.

Un décret du 26 septembre 1870 met en place un service de courrier postal.

Lettres, dépêches et journaux sont expédiés au-delà des lignes « prussiennes » par  « Ballons montés »

  • 1 L’administration des postes est autorisée à expédier par la voie d’aérostats montés les lettres ordinaires à destination de la France, de l’Algérie et de l’étranger.
  • 2 Le poids des lettres ne pourra dépasser 4 grammes. La taxe à percevoir pour le transport de ces lettres reste fixée à 20 grammes.

L’affranchissement est obligatoire

  • 3 Le Ministre de Finances est chargé de l’exécution du présent décret.

 

Un second décret du même jour autorise les transports par ballons libres et non montés de cartes-réponses : En papier vélin du poids de 3 grammes au maximum, 11cm de long sur 7 cm de larges. Ces cartes ne devront pas comporter de « renseignements de nature à être utilisés par l’ennemi »

 

70 ballons montés quitteront Paris avec des fortunes diverses.

Ces ballons emporteront 60 000 messages soit au total 3 millions de missives.

Quelques tentatives pour regagner la capitale par ballons se solderont par des échecs.

Les départs

Les départs se feront aux 4 principaux « Ports de ballons » à

  • La gare de l’Est
  • La gare d’Orléans (Palais d’Orsay)
  • La place Saint-Pierre à Montmartre
  • La gare du Nord

Au cours du siège il y en aura d’autres.

Le vol

D’une manière générale, les ballons s’élèvent très vite à une hauteur telle que les balles des tirs « des soldats allemands »  ne peuvent pas les atteindre.

 

Tout ne se passe pas aussi facilement, il faut souvent réagir très vite, ainsi le 12 novembre 1870 deux ballons partis en même temps, le Niepce et le Daguerre sont  accueillis au dessus de lignes prussiennes par « une vive fusillade ».

Les balles sifflaient, le Daguerre  atteint  malgré une hauteur de huit cents mètres tomba sur le mur d’une ferme.

 

Les allemands vont mettre au point un canon premier modèle de DCA, spécialement conçu contre les ballons-poste, mais il ne sera mis en service qu’après l’armistice.

 

Prendre terre

L’atterrissage est parfois périlleux. Pour certains celui-ci est accompagné d’un grand fracas. La nacelle est parfois  jetée dans les arbres et le ballon étant intact il veut remonter mais est retenu par les arbres. Il continu parfois son parcours en démolissant tout ce qu’il rencontre. Certains aérostiers s’en sortiront indemnes,  mais ce n’est pas toujours le cas.

 

Résultats

Tous ne reparaitront pas :

            Partis le 28 novembre à 11h  le Jacquard, piloté par un marin Alexandre Prince à disparu. Il aurait été aperçu survolant Land’s End en Cornouaille anglaise puis au-dessus des Scilly dans la journée du 29.

Survolant les côtes il jette un sac de courrier qui sera retrouvé au pied de la falaise de Cap Lizard.

            Un autre aérostat le Richard wallace, piloté par Émile Lacaze, disparaitra aussi en mer au large de la Rochelle

            Pour quelques autres ils seront capturés au bout du voyage.

                        Le Bretagne tombe à Verdun

                        Le Galilée tombe à Chartres

                        Le Daguerre tombe à Ferrières

                        Le Ville de Paris tombe à Wetzlar en Prusse

                        Le Général Chanzy  tombe quant à lui à Rottemberg en Bavière

Le voyage le plus extraordinaire

Le voyage le plus extraordinaire sera celui du Ville d’Orléans. Parti de Paris le 26 novembre à 23h40, il atterrira le lendemain à 14h30 à Lifjeld près de Seljord en Norvège, après un trajet de 1250 km  dont près de 800 au-dessus de la mer.

            Une stèle, toujours signalée dans les guides touristiques, commémore l’atterrissage des deux aérostiers français qui furent accueillis comme des héros. Ils furent fêtés dans tous les villages et villes qu’ils traversèrent en Norvège au cours de leur voyage de retour vers la France.   

Départ de Gambetta

Départ de « Armand Barbes » et du « George Sand »

De 7 octobre 1870

 

Les 2 aérostats libérés l’un après l’autre par les sacramentels « Lâchez tout » s’élèvent au dessus de la place au milieu d’une clameur immense.

 

Le ballon ne se maintint pas à une hauteur suffisante et subit une slave de coups de fusils.

 

Mal conduit par un aéronaute ignorant qui provoqua un accident de soupape, le ballon après une descente forcée finit sa course dans « les hautes branches d’un chêne », il y reste suspendu, et se trouve près des lignes prussiennes.

C’est l’arrivée rapide de paysans qui permit à « Gambetta » de s’enfuir, évitant ainsi d’être fait prisonnier.

Ayant pris terre près de Montdidier, il se dirigera d’abord vers Amiens et arrivera le 9 octobre à Tours

Les boules de moulins

Un autre moyen proposé par Émile Robert pour continuer à communiquer avec la province est également mis en place.

Les boules de moulins

Très judicieux, le projet présente toutes les chances de réussite.

C’est une sphère creuse en zinc, munie de douze ailettes,    d’environ  20 cm de diamètre, d’un poids légèrement supérieur à celui de l’eau, capable d’emmagasiner 500 à 700 lettres et de se mouvoir dans une rivière emportée par le courant.

Aux deux extrémités se trouvent obturées deux cavités remplies d’air pour le lestage, les douze ailettes jouant le même rôle que les aubes sur les roues des moulins à eau.

Sur la face oblongue se trouve une ouverture que l’on soude au dernier moment avant la mise à l’eau après y avoir inséré une « feuille de route ».

(Cette boule fermée au moyen de la soudure et rendue imperméable à l’eau devait être lestée de façon que sa pesanteur fut d’un milligramme seulement supérieur au poids spécifique de l’eau. Ainsi lestée, cette boule s’appuie légèrement sur le lit du fleuve et roule, emportée par le courant)

L'histoire du repechage

55 boules furent immergées, la première fut repêchée le 6 mars 1871 aux Andelys. Et bien autres ensuite.

            Les années passèrent …. !

 

            En 1942, c’est un scaphandrier qui remonte l’une des boules au pont de Fer de Melun

            En 1951, c’est un groupe d’enfants de Bazoches-les-Bray qui découvre dans les roseaux une autre boule.

            En 1968 le 6 Août Mr Le Grevellec, ouvrier dragueur remonte avec son engin une « Boule de Moulin » Celle-ci deviendra célèbre dans les annales judiciaires : A qui appartient la Boule ?

La poste publiera la liste des lettres contenues dans cette boule avec noms et adresses et, plus de 100 ans plus tard, distribuera « Le courrier » aux descendants et « ayant droit » de quelques familles.

 

            Les efforts n’ont pas été vains et l’invention est une fabuleuse histoire que nous pouvons raconter encore à nos enfants. Pour preuve :

 

            En 1982 le 14 avril c’est Jacques Duval de Vatteville-la-rue qui découvre une autre boule et une nouvelle distribution à lieu 111ans plus tard 

            Il reste une vingtaine de « Boules » enlisées au fond de la seine.

A QUAND LA PROCHAINE DECOUVERTE ?

 

Les Pigeongrammes

Dans le sens « Province-Paris » on essaya les pigeons-voyageurs

Sur les 407 pigeons ayant quitté Paris (par ballon) 73 seulement furent de retour.

            C’est 73 oiseaux véhiculèrent 95642 dépêches soit en moyenne 1310 par animal à 50centimes-Or le mot. 60000 parvinrent à Paris.

C’est grâce à M. Dagronallait spécialiste en microphotographie (précurseur du microfilm) que l’on pu réduire des dizaines de milliers de dépêches.

Les ballons des Gravilliers

Alfred Roseleur habite 23 rue des Gravilliers

 

            Dès le début du siège, Alfred Roseleur écrit régulièrement deux lettres à Léonie (presque tous les jours). La première lettre est postée normalement et voyage par Ballon Monté. N’ayant pas trop confiance en ce nouveau système de communication, il décide d’employer un moyen personnel : il affranchit la deuxième lettre d’un 20 centimes et inscrit au recto la mention « A remettre à la Poste de France », gonfle un petit ballon d’enfant et laisse s’envoler l’ensemble à partir de son balcon.

Sur tous les « Ballons Gravilliers » connus, un fut trouvé par les Prussiens : le 54e Ballon  du13 novembre 1870 et le texte fut publié dans le Times du 22 novembre 1870

LISTE DES BALLONS MONTÉS

Noms et date de départ

Archimède 31 21/11/1870

Armand Barbès 6 07/10/1870

Armée de Bretagne 39 05/12/1870

Armée de La Loire 53 31/12/1870

Bataille de Paris 36 01/12/1870

Bayard 52 29/12/1870

Bretagne 20 27/10/1870

Céleste 4 30/09/1870

Colonel Charras 21 29/10/1870

Daguerre 28 12/11/1870

Davy 45 18/12/1870

Délivrance 48 23/12/1870

Denis Papin 40 07/12/1870

Duquesne 55 09/01/1871

Égalité 32 24/11/1870

États-Unis 3 29/09/1870

Ferdinand Flocon 23 04/11/1870

Franklin 38 05/12/1870

Fulton 22 02/11/1870

Galilée 24 04/11/1870

Gambetta 56 10/01/1871

Garibaldi 17 22/10/1870

Général Bourbaki 63 20/01/1871

Général Cambronne 67 28/01/1871

Général Chanzy 46 20/12/1870

Général Daumesnil 64 22/01/1871

Général Faidherbe 59 13/01/1871

Général Renault 41 11/12/1870

Général Uhrich 30 18/11/1870

George Sand 7 07/10/1870

Gironde 27 08/11/1870

Godefroy Cavaignac 11 14/10/1870

Gutenberg 44 17/12/1870

Jacquard 34 28/11/1870

Jean Bart n°1 12 14/10/1870

Jean Bart n°2 14 16/10/1870

Jules Favre n°1 13 16/10/1870

Jules Favre n°2 35 30/11/1870

Kepler 57 11/01/1871

Lafayette 16 19/10/1870

Lavoisier 47 22/12/1870

Louis Blanc 10 12/10/1870

Merlin de Douai 51 27/12/1870

Monge 58 13/01/1871

Montgolfier 18 25/10/1870

Neptune 1 23/09/1870

Newton 54 04/01/1871

Niepce 29 12/11/1870

Non dénommé n°1 5 30/09/1870

Non dénommé n°2 8 07/10/1870

Non dénommé n°3 26 07/11/1870

Parmentier 43 17/12/1870

Piper n°1 8 07/10/1870         

Piper n°2 26 07/11/1870

Poste de Paris 62 18/01/1871

République Universelle 16 19/10/1870

Richard Wallace 66 27/01/1871

Rouget de Lisle 49 24/12/1870

Steenackers 61 16/01/1871

Torricelli 65 24/01/1871

Tourville 50 27/12/1870

Vauban 19 27/10/1870

Vaucanson 60 15/01/1871

Victor Hugo 15 18/10/1870

Ville de Châteaudun 25 06/11/1870

Ville de Florence 2 25/09/1870

Ville de Paris 42 15/12/1870

Ville d’Orléans 33 24/11/1870

Volta 37 02/12/1870

Washington 9 12/10/1870

Sources : Wikipédia , Marcophilie.org,Agoravox.fr

Charles Marie Brulé, lieutenant de la Garde impériale

Charles Marie Brulé, 1772-1841
lieutenant de la Garde impériale
Officier du Train

Toute l’Europe à pied
1794-1796 : campagne de Vendée


1797-1800 : Campagne d’Italie


1801-1807: l’Est: Marengo, Austerlitz, Campagne de Prusse et de Pologne, Général Hulin


1808 Le sud: l’Espagne


1812 : de nouveau l’estWagram


1812 : La Russie ou il se distingue à plusieursreprises. Général Dorsen


1813 : la Saxe


1814 : Armée de l’intérieur; Génral Dufour

Le Zèbre, la voiture de notre grand-mère

Hélène Dévé

Hélène Dévé et son époux © Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés

Hélène Dévé

Appelée Mamou par ses petits-enfants

Elle se marie en 1907, son mari décède à 35 ans en 1912.

Mécanicien, à bord du Croiseur Descartes de la Marine nationale en partance pour Terre Neuve, il est blessé par l’explosion d’une chaudière. Les chaudières du Descartes étaient connues pour leur manque de fiabilité. Il est enterré à Cuba.

 

Veuve avec peu de ressources, elle décide de travailler pour élever ses deux enfants . Elle choisit de devenir représentant médical (bandages et pansements). Il lui faut une voiture et un permis de conduire.

Elle est parmi les premières femmes en Gironde à l’obtenir, le préfet la félicite pour son courage.

 

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Sauf conduit

Mamou obtient un sauf conduit pour continuer l’approvisionnement des pharmacies dans la Gironde, les Landes, le Tarn et Garonne …

C’est la voiture Le Zèbre qui est choisie.

Hélène Dévé © Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés

Le confort du Zèbre est sommaire

Mamou au volant de son Zèbre sillonne les routes. Quelque soit le temps, il faut partir. En été, elle supporte la chaleur et la poussière. En hiver, c’est le vent, la pluie et le froid qu’il faut affronter. Les routes sont mauvaises, mal entretenues. Les crevaisons fréquentes, il faut réparer au bord du chemin, regonfler les chambres à air et repartir.

Elle est attendue…

Ses clients, les pharmaciens l’invitent souvent le soir à diner, elle fait le récit de ce qui se passe à Bordeaux, donne des informations sur les évènements, des nouvelles des confrères, elle anime la soirée.

Elle nous racontait qu’elle avait toujours une robe élégante dans sa malle.

A la fin de ses jours, malgré les difficultés, elle gardait un bon souvenir de cette période de sa vie. La réussite de ses enfants : son fils général de l’armée de terre et sa fille docteur en pharmacie, était sa fierté.

 Histoire

La marque Le Zèbre invente l’auto populaire.

La société est fondée par Jules Salomon, jeune ingénieur, et par son ami Jules Bizet, fils du compositeur Georges Bizet.

Le Zèbre est une firme installée à Suresnes puis à Puteaux pour fabriquer, en 1909, une petite voiture monocylindre de 5 cv de type A. C’est un véritable succès, particulièrement économique : elle se révèle être une véritable voiture populaire en raison de son prix 3000 F soit 1000 F de moins que la moins chère du marché. Le bas de gamme fait une entrée fracassante sur le marché : « le luxe à la portée du plébéien !».

Le plus grand journaliste automobile de l’époque, Baudry de Saunier, ne tarit pas d’éloges pour cette voiture.

En 1909, plus d’une centaine d’exemplaires seront construits : c’est une véritable réussite.

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La guerre de 1914/1918

Les voitures Le Zèbre sont légères et maniables. Elles sont très vite utilisées comme engins de liaisons par l’armée.

Dès 1915, le Ministère de la Guerre en commande 40 par mois et la firme n’est pas réquisitionnée.

© Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés
© Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés

l’école 1850-1900

1833- la loi Guizot

Une loi fondamentale, elle prévoit:

  • une école par commune de plus de 500 habitants
  • le brevet de capacité pour tous les enseignats
  • une école normale par département
mr aubineau directeur à thivers 24 , le grand père d'yvonne © Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés

1850 - la loi Falloux

Elle améliore la situation des instituteurs, elle leur accorde: 600 Francs par an payés par la commune, une retraite, un logement convenable.

En réalité, une loi dangereuse pour leur statut. L’instituteur doit assurer les prières et faire apprendre le catéchisme. Il est remis sous la surveillance du maire et spécialement du curé.

1867 - la loi Victor Duruy

Elle oblige toute commune de plus de 500 habitants à ouvrir une école de filles. Elle décide que les instituteurs des écoles publiques seront des laïcs; Elle modère la loi  Falloux.

Marie Souterbicq , directrice à Biarritz 64, la grande tante d'André © Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés

1881-1882 les lois Jules Ferry

Ecole gratuite, laïque et obligatoire:

  • Gratuite :  financée par les communes et l’état
  • Laïque : c’est-à-dire la stricte neutralité à ‘égard des opinions religieuse, philosophiques et politiques
  • Obligatoire : pour tous les enfants de 6 à 13 ans

Les conséquences:

  1. C’est l’école de la République
  2. La laïcisation annonce la séparation de l’Eglise et de l’Etat
  3. L’instruction morale et civique remplace l’instruction religieuse
  4. les disciplines enseignées sont : la lecture et l’écriture, le calcul et le système métrique, l’histoire et la géographie, le travail manuel, le chant et la gymnastique.
© Yvonne Souterbicq – Tous droits réservés

Le Refoulons, petit train Enghien-Montmorency

La ligne desservait les gares d’Enghien les Bains, La Pointe Raquet, Soisy sous Montmorency, et Montmorency.

Un brin d’histoire, en cette année 1846, le hameau d’Enghien ne comptait pas plus d’une centaine de maison, mais l’Empire en fit une nouvelle commune, un lieu de villégiature, de résidence, et à partir de 1857 une station thermale appréciée.

Du haut de sa colline, le colonel Marnier, maire de Montmorency, suivait avec attention l’évolution rapide de la commune voisine autour du lac, avec la construction de nombreuses et luxueuses demeures.

A Montmorency, les parisiens viennent les dimanches pour faire des promenades dans la forêt et apprécier la bonne cuisine des auberges locales, mais les terrains et les propriétés se vendent mal, la vieille cité historique s’assoupit faute de moyens de communications directs avec la capitale.

Le 15 janvier 1861, le colonel Marnier crée une commission chargée d’étudier comment améliorer les conditions d’accès à la commune.

Il nomme comme rapporteur le conseiller municipal Emilien Rey de Foresta, riche industriel, administrateur à la compagnie du PLM, propriétaire du château et de son domaine de douez hectares au coeur de Montmorency.

Le 6 juin 1863, Rey de Foresta présente le projet d’une voie ferrée Enghien-Montmorency longue de 3 km.

L’arrêté du 9 avril 1864, autorise l’enquête d’utilité publique et Emile Level , jeune ingénieur civil, se voit confier l’étude de la construction de la ligne Enghien-Montmorency.

Le 10 septembre 1864, le ministre des travaux publics accorde la concession du chemin de fer d’Enghien à Montmorency à messieurs Rey de Foresta et Marquand, entrepreneur de travaux publics.

Les concessionnaires s’engagent à construire et à exploiter le chemin de fer à leurs frais, risques et périls.

C’est à ce moment que Jules Petiet, directeur du matériel et de l’explotation des Chemins de fer du Nord apporte à Emile Level, ancien élève de l’Ecole Centrale comme lui, l’appui de a direction de l’empire des Rotschild.

Le grand réseau assurera un rôle de conseiller technique, d’assistance administrative et financière.

En septembre 1865, Rey de Foresta devint maire de Montmorency.

Les travaux de construction de la ligne sont rapidement menés puisque le 30 juin 1866 a lieu l’inauguration en grande pompe.

 

Au cours des des ans, les rames furent généralement constituées de deux ou trois voitures à impériales ouvertes.

Il y avait aussi deux ou trois voitures Nord classiques qui assuraient avant la première guerre mondiale , la liaison Paris-Nord, Paris-St -Lazare par Ermont et Argenteuil, elles avaient des compartiments et des portières latérales.

     A partir de mai 1946  les voitures à impériales ouvertes furent remplacées par des voitures à impériales fermées.

Les voitures de têtes ,à impériales ,comportaient au bout de celles-ci une petite niche ou s’asseyait le chef de train pour observer les voies ,il était muni d’une trompe pour éloigner les animaux,et annoncer l’arrivée du train.

     Longue de 3,1km la ligne s’élevait  par une rampe moyenne de 12 millimètres par mètre  en desservant des arrêts intermédiaires , Lapointe-Raquet, et Soisy-sous–Montmorency. Les courbes minimum étaient de 300mètres, les ouvrages d’arts étaient peu nombreux, trois passages inférieurs, deux aqueduc et trois passages à niveaux.

Il y avait jadis,une petite ligne de chemin de fer à écartement normal, longue de 3,1 km seulement qui se trouvait en banlieue parisienne mais précisément dans le département de Seine-et-Oise (Val-dOise) elle reliait Montmorency à Enghien les Bains

      Ce petit train était surnommé le REFOULONS

      Pourquoi ce surnom?

C’est simple, ce surnom lui avait été donné du fait de la composition de la rame et du profil de la ligne.

En effet la ligne du Enghien-Montmorency était l’une des plus pentue de France <et sans crémaillère>  et  nécessitait des machines lourdes et puissantes pour gravir les rampes.

Donc pour des questions de sécurité, on avait composé les convois de façon suivante: rame de deux ou trois voitures de voyageurs plus un fourgon et la locomotive en queue au <départ d’Enghien >.

           Cette composition donnait une meilleure adhérence à la machine pour la pousse des convois dans les fortes rampes en montant sur Montmorency, et du sens de la descente pour palier, au cas ou il y avait une défaillance sur le freinage du convoi et ce qui faisait que la machine pouvait les refouler.

Originaire de Marseille, avocat de formation, Rey de Foresta (1806-1883) est l’un des fondateurs du PLM et fait partie de plusieurs conseils d’administration de compagnies de chemin de fer,il établit la ligne de chemin de fer Enghien-Montmorency .

Longue de3,1 kms la ligne s’élevait par une rampe moyenne de 12 millimètres par mètre en desservant des arrêts intermédiaires

Elle attaquait ensuite  la plus dure section du parcourt avec des rampes  de 44 et 46 millimètres par mètre , les courbes minimum ,étaient de 300 mètres , les ouvrages d’arts étaient peu nombreux : trois passages inférieurs, deux aqueducs et cinq passages à niveau.

gare de Montmorency
Gare Enghien hier
Gare Enghien de nos jours

De multiples locomotives furent construites pour ce genre de trajet, elles étaient très volumineuses, ci bien que pour passer sous les ponts il fallait recourber la cheminée vers l’arrière.

Dès 1872, ce furent des machines dites fortes rampes des dépôts de la Chapelle et de la Plaine, mises à disposition par la compagnie du Nord qui assurèrent le service sur Enghien-Montmorency du type 040 d’abord sous la forme de chameau avec la cheminée recourbée, pis avec une cheminée droite après modification

Gare de Cernay hier
Gare de Cernay de nos jours

Au début du siècle et jusqu’à la guerre de 1914, certains trains étaient directs de Paris-Nord et assuraient la désserte de Montmorency avec des machines en tête de rame, des 031t. 

En 1920 les locomotives 031t seront remplacés par des 040t, machines qui deviendront des 040ta avec la création de la SNCF en 1938, elles assureront tous les services jusqu’à la fermeture de la ligne en 1954.

Aujourd’hui , la voie ferrée à fait place à la voirie à Enghien et à Soisy sous-Montmorency,c’est un petit chemin de promenade .

    La gare d’Enghien remplie toujours sa fonction pour la SNCF tandis que  la station de la Pointe–Raquet à elle été rasée et celle de Soisy-sous Montmorency  est devenue une habitation privée ainsi que les maisons de garde-barrière,la gare de Montmorency est quand à elle devenue une agence immobilière et son aspect d’ailleurs à bien changé, elle est devenue  méconaissable ainsi que l’emplacement des voies ,on croirait qu’il n’y a jamais eu de trains,des petits lots d’immeubles ,ont été construits à l’emplacement des voies en gare de Montmorency .

Casino d'Enghien hier
gare de Montmorency

Et Soisy-sous – Montmorency

les horaires

Vendée et chouannerie, la France oubliée

Voulant protéger son chef en faisant diversion, Pferffer,

se serait emparé de son chapeau à panache et s’en serait

couvert avec.

 Les hussards reconnaissables à leur uniforme se seraient

lancés à sa poursuite avant de le rejoindre: ce n’est pas Charette! Le fidèle Pfeiffer aurait été sabré sauvagement.

Les bleus finissent par se saisir de Charette affaibli.

Travot arrive à son tour et demande <où est Charette?>

< le voilà> répond le blessé <que d’héroïsme perdu>

rien ne se perd> aurait répondu Charette.

 Les soldats républicains improvisent une civière emportent Charette à la Chabotterie où le lieutenant général Travot aurait établit son quartier général.

La fin du conflit

 Rappelons que Charette, n’avait pas participé à la

bataille de Cholet,ni à la virée de Galerne,mais il va devenir,au cours de l’année 1795/1796, la proie des républicains qui ne vont avoir de cesse de le capturer.

Signalons que les troupes de Charette avaient réussi à venir à bout du républicain Haxo

qui sera tué aux Clouzeaux en mars 1794.

Dès lors ,Travot n’a qu’un objectif:traquer le << roi de la Vendée>> et l’attraper

vivant coûte que coûte.

Charette avait repris les armes car on lui aurait promis, lors du traité de la Jaunaye, un roi mais la République n’avait pas tenu sa promesse et Charette réclamait justice.

Travot Jean Pierre

Lieutenant-général Travot

 Travot Jean Pierre est né le 7 janvier 1767 à Poligny (Jura) et mort le 7 janvier 1836 à Paris.

     Devenu adjudant général en chef de brigade le 9 mars 1764;Travot se distingue lors de la guerre de Vendée ou il sert sous le commandement du général Hoche et est blessé à la bataille de Cholet.

      Après la défaite de Charette, une série de colonnes est mise en place pour quadriller le territoire, et il reçoit le commandement de l’une d’elles.

Son principal ordre la capture de Charette.

Le 23 mars 1796 celui-ci est encerclé dans le bois de la Chabotterie ( Saint-Sulpice-le Verdon) par les troupes de Travot, il n’a que quelques fantassins avec lui et trois de ses fidèles compagnons.

L’historique de la prise de Charette  est jalonnée de tableaux sur un sentier dans les bois.

Charette de la Contrie

Charette, épuisé est blessé . Son domestique, le fidèle Brossard le charge sur ses épaules, un coup de feu éclate, Brossard s’écroule laissant tomber à terre Charette.

Le chevalier de d’Espinay tente alors de venir en aide au général vendéen,il est abattu à son tour.

 Le général royaliste est placé selon la tradition près de

l’âtre de la cuisine afin de sécher ses vêtements.

     Ses blessures auraient été lavées et pansées, ses gardes lui apportèrent de la nourriture.

Le lieutenant-général Travot craignant la réaction des

partisans de Charette, transfèrent  son prisonnier au logis

de Pont-de-Vie sur la commune du Poiré-sur-Vie.Par la suite, il est emprisonné à Angers,acheminé jusqu’à Nantes par la Loire,puis exhibé dans les rues de la ville et jugé militairement.

     Il est fusillé le matin du 29 mars1796 sur la place des Agriculteurs (aujourd’hui Place de Viarme) probablement

devant 5000 hommes de troupe.

Ici a été fusillé pour son DIEU et son ROI le général vendéen Charette de la Contrie le 30 mars 1796

Sources photos: Archives Départementales de Vendée, Musée de la Chabotterie